ESPRIT au service de la recherche

Success story

Plus de vingt-cinq laboratoires de Centres Nationaux de la Recherche Scientifique utilisent le logiciel de Fabrication Assistée par Ordinateur ESPRIT pour programmer des machines à commande numérique.

Depuis quelques temps on usine beaucoup en ProfitMilling. C'est tellement rapide! Nous l'utilisons à la moindre occasion.
Gille Camp, Technicien de Recherche, CNRS de Montpellier

Quel est l’évènement que vous organisez aujourd’hui?  

Gilles Camp : Les rencontres régionales du «Réseau des Mécaniciens » touchent les laboratoires des régions Midi-Pyrénées et Languedoc Roussillon. Nos objectifs sont d'identifier, capitaliser et transmettre les savoir-faire, mais aussi favoriser le partage d'expérience et mutualiser les ressources, au service des laboratoires et des projets scientifiques. Nous invitons aussi nos fournisseurs à présenter leurs solutions et leurs nouveautés.   

Racontez-nous votre rencontre avec ESPRIT de DP Technology. 

G.C: Mon collègue Stéphan DEVIC avait monté une cellule FAO dans le Réseau de Mécaniciens national en 2007,  il a fait connaissance avec ESPRIT à ce moment-là. Ensuite il l’a vu fonctionner à l’Institut Neuroscience de l’hôpital de la Timone à Marseille où travaille Xavier De Giovani, un collègue mécanicien du « réseau ». 

Pour ma part j’ai découvert le logiciel ESPRIT en 2014, au Laboratoire IEMM (Institut Européen des Membranes) qui l’utilise sur ses machines. J’ai tout de suite trouvé le logiciel innovant et intuitif. 

Vous l’avez donc adopté à Montpellier et à Toulouse. Comment se sont déroulées les premières semaines? 

G.C: Nous avons fait une formation. Le logiciel étant convivial, facile d’utilisation, la prise en main a été très rapide. Nous utilisons aujourd’hui la version ESPRIT 2015, et ce que je peux dire, c’est que nous travaillons de plus en plus vite. 

Dans quelles circonstances avez-vous besoin du logiciel?   

G.C: Nous l’utilisons pour les projets des équipes du laboratoire, qui étudient chacune des thèmes très divers et dans des cadres de financements variés (ANR, contrats industriels, projets Européens, …) Nous devons leur apporter des solutions rapides malgré la complexité croissante de leurs demandes.  

Sur quelle machine travaillez-vous principalement, et utilisez-vous la nouvelle technologie ESPRIT ProfitMilling pour l’ébauche grande vitesse? 

G.C: Nous travaillons sur une machine Fanuc Robodrill en fraisage 3 axes. Depuis quelques temps on usine beaucoup en ProfitMilling. C’est tellement rapide ! Dès que je peux, je l’utilise !  

Gille Camp aux commandes de sa machine FANUC ROBODRILL 3 axes.

Avez-vous un exemple?  

G.C: Récemment pour le laboratoire MIST qui est une collaboration entre le LMGC et l’IRSN (Institut de Recherche en Sureté Nucléaire), sur la thématique intégrité des structures, j’ai fabriqué un montage de cisaillement pour tester différentes interfaces granulats/ pate cimentaire. Les mors de cisaillement devant être  taillés dans la masse il était vraiment intéressant d’utiliser le ProfitMilling.  

Vous dites que vous avez des demandes qui viennent de domaines très variés ?  

G.C: Oui, le champ d’action est large. Je pense notamment au secteur médical qui demande une haute-précision, et nous avons conçu avec l’aide d’ESPRIT les éléments d’une machine de traction pour étudier les anévrismes. Ce projet de recherche se fait en collaboration avec des neurochirurgiens du CHU Arnaud de Villeneuve.  

Actuellement, sur quoi travaillez-vous ? 

G.C: Nous sommes en  train de monter une expérience un peu extraordinaire, qui va mesurer les champs de forces exercés par des racines de plantes, dans une serre. On a beaucoup utilisé ESPRIT, notamment ses capacités en simulation d’usinage, pour la fabrication des supports de vitres qui doivent être positionnés très précisément.  

Essais de traction en fatigue sur un échantillon de zinc polycristallin, en collaboration avec Geoscience. Les caméras sont montées sur des dispositifs de positionnement très fins, programmés avec ESPRIT.

Vous êtes reliés à l’Université de Montpellier, les futurs Mécaniciens de utilisent-ils ESPRIT?  

G.C: Pour le moment non. Mais il est prévu d’ajouter en septembre prochain des Travaux Pratiques de FAO, ESPRIT au programme des étudiants de deuxième année de licence de mécanique en complément à la CAO. Il faut donner aux étudiants l’accès aux technologies de pointe qui font l’avenir de l’usinage. 

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